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Toute contrainte est-elle un obstacle à la liberté ?
Y a-t-il contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
Un acte libre est-il un acte imprévisible ?
Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raison d'agir comme le fait ?
Un acte gratuit est-il possible ?.
L'avenir doit-il être pensé en termes de hasard ou de nécessité ?
«Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à-dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses.» Cette foi ne vous paraît-elle pascontraire à l'esprit scientifique ?
L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
L'explication scientifique de l'homme est-elle incompatible avec l'affirmation de la liberté humaine ?
L'homme est-il vraiment libre ?
La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
La liberté est-elle une donnée de la nature ou une conquête de l'esprit ?
La possibilité d'une science de l'homme implique-t-elle la négation de la liberté ?
Le futur est-il incertain parce que nous sommes ignorants ou parce que nous sommes libres ?
Le principe scientifique du déterminisme n'est-il qu'une nouvelle formulation de l'antique idée de destin ?
Le savoir me rend-il nécessairement libre ?
Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
Peut-on dire que la liberté est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?
Quelle connaissance pouvons-nous avoir de l'avenir ?
Un acte est-il d'autant plus libre qu'il est posé sans raison ?
Y a-t-il liberté là où il n'y a pas intelligence ?
«Plus on agit suivant la raison, plus on est libre, et il y a d'autant plus de servitude qu'on agit plus par les passions.» Etes-vous d'accord avec ce jugement de Leibniz ?
Est-il contradictoire d'affirmer qu'il faut contraindre pour libérer ?
Etre libre, est-ce n'obéir qu'à soi-même ?
Faut-il vouloir la paix à tout prix ?
L'existence passionnée est-elle toujours une existence aliénée ?
L'expression « perdre sa liberté » a-t-elle un sens ?
L'ignorance est-elle un obstacle à la liberté ?
La passion est-elle toujours un esclavage ?
La servitude engendre-t-elle la révolte ?
Mieux vaut se perdre dans la passion qu'avoir perdu toute passion.
Peut-on dire avec Alain que: «la passion est toujours malheureuse» ?
Peut-on être à la fois libre et passionné ?
Peut-on être esclave de soi-même ?
Peut-on ôter à l'homme sa liberté ?
Peut-on renoncer à sa liberté ?
Qu'est-ce qu'être esclave ?
Avons-nous des devoirs envers notre corps ? Et quelle est leur importance dans l'ensemble de nos devoirs personnels ? Place du corps dans l'idéal d'une morale personnelle ?
Comment comprendre cette affirmation d'un personnage de Camus: «Le mensonge n'est jamais innocent» ?
Devant qui sommes-nous responsables ?
Dostoïevski écrit: «chacun est responsable de tout devant tous». Examinez cette conception de la responsabilité.
Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ?
Est-on méchant seulement parce qu'on est malheureux ?
Etes-vous d'accord avec Sartre lorsqu'il affirme: «On ne fait pas ce qu'on veut et pourtant on est responsable de ce qu'on est. Voilà le fait » ?
La liberté peut-elle être un fardeau ?
La passion est-elle une excuse ?
Le sentiment de la culpabilité a-t-il une valeur ?
Liberté et égalité sont-elles opposées ou complémentaires ?
Liberté, égalité, fraternité: y-a t-il un lien nécessaire entre ces trois exigences ?
Ne sommes-nous responsables que de ce que nous avons expressément voulu ?
Nier la liberté, est-ce retirer toute signification à la morale ?
Peut-on vouloir le mal ?
Pourquoi l'homme peut-il parfois désirer l'inconscience ?
Pouvons-nous choisir le mal ?
Qu'est-ce qu'un irresponsable ?
Qu'est-ce que tenir quelqu'un pour responsable ?
Que faut-il entendre par « être conscient » ?
Que reproche-t-on à celui que l'on traite d'inconscient ?
Que vaut cette excuse: «Je ne l'ai pas fait exprès» ?
Quel liens établissez-vous entre les notions de liberté et de responsabilité ?
Quelle est, selon vous, la forme la plus achevée de la liberté ?
Qui est autorisé à me dire « tu dois » ?
Sommes-nous responsables de ce que nous sommes ?
Sommes-nous responsables de nos passions ?
La vérité est-elle contraignante ou libératrice ?
Le non-conformisme, son sens, sa valeur.
Nous est-il si facile de distinguer entre se croire libre et être effectivement libre ?
Pensez-vous avec Spinoza que «seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison» ?
Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
Peut-on obéir librement ?
Peut-on se fier au sentiment de liberté ?
Qu'est-ce qu'un enseignement libre ?
S'engager, est-ce perdre ou affirmer sa liberté ?
Sans discipline, peut-on être libre ?
Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
Sommes-nous libres lorsque rien, en nous ni hors de nous, n'oriente notre choix ?
Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?
Y a-t-il contradiction entre être libre et être soumis aux lois ?
Un acte libre est-il un acte imprévisible ?
Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raison d'agir comme le fait ?
Un acte gratuit est-il possible ?.
L'avenir doit-il être pensé en termes de hasard ou de nécessité ?
«Il faut croire à la science, dit Claude Bernard, c'est-à-dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses.» Cette foi ne vous paraît-elle pas contraire à l'esprit scientifique ?
L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
L'explication scientifique de l'homme est-elle incompatible avec l'affirmation de la liberté humaine ?
L'homme est-il vraiment libre ?
La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
Pensez-vous que toute obéissance soit une abdication de notre liberté ?
Peut-on caractériser la liberté comme le pouvoir de dire non ?
Peut-on obéir librement ?
La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
La liberté est-elle une donnée de la nature ou une conquête de l'esprit ?
La possibilité d'une science de l'homme implique-t-elle la négation de la liberté ?
Le futur est-il incertain parce que nous sommes ignorants ou parce que nous sommes libres ?
L'ignorance est-elle un obstacle à la liberté ?
La passion est-elle toujours un esclavage ?
La servitude engendre-t-elle la révolte ?
Mieux vaut se perdre dans la passion qu'avoir perdu toute passion.
Peut-on dire avec Alain que: «la passion est toujours malheureuse» ?
Peut-on être à la fois libre et passionné ?
Peut-on être esclave de soi-même ?
Peut-on ôter à l'homme sa liberté ?
Peut-on renoncer à sa liberté ?
Qu'est-ce qu'être esclave ?
Faut-il défendre sa liberté ?
Toute contrainte est-elle un obstacle à la liberté ?
Notre liberté de penser a-t-elle des limites ?
La liberté de chacun s'arrête-telle seulement là où commence celle d'autrui ?
Peut-on avoir peur d'être libre ?
Peut-on forcer quelqu'un à être libre ?
Peut-on me forcer à être libre ?
Agir spontanément, est-ce agir librement ?
Etre libre, est-ce être autonome ?
La liberté: intuition ou savoir ?
La vraie liberté consiste-t-elle à ne faire que ce qui plaît ?
Pouvons-nous savoir avec certitude que nous sommes libres ?
Que prétend-on affirmer en déclarant que l'homme est né libre ?
Suffit-il d'être soi-même pour être libre ?
Un homme sans mémoire peut-il être libre ?
Etre libre, est-ce pouvoir choisir ?
Quels problèmes philosophiques la notion de choix soulève-t-elle ?
Peut-on vivre «sans foi ni loi» ?
Pourquoi obéir aux lois ?
Rousseau écrit: «l'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté.» Cette liberté vous paraît-elle être la condition de la moralité ?
«J'appelle libre une chose qui est et qui agit par la seule nécessité de sa nature; contrainte celle qui est déterminée par une autre à exister et à agir de façon déterminée». Cette déf de Spinoza vous paraît-elle juste?
«L'ignorant n'est pas libre...» Que pensez-vous de cette formule ?
«Le problème central de la politique, c'est la liberté: soit que l'Etat fonde la liberté sur sa rationalité; soit que la liberté limite les passions du pouvoir par sa résistance», (Ricoeur). Expliquez et commentez.
Ce qui «crève les yeux » est-il toujours vrai ?
Est-il exact de dire que la propriété est le support de toute liberté ?
Etre libre, est-ce pouvoir dire «non» ?
Etre maître de soi, est-ce une visée illusoire ?
L'éducation donnée à l'enfant et à l'adolescent empèche-t-elle ou permet-elle sa liberté de penser ?
L'homme est-il libre ou doit-il s'efforcer de le devenir ?
L'obéissance est-elle incompatible avec la liberté ?
La contrainte est-elle toujours le contraire de la liberté ?
La liberté de l'homme se réduit-elle à l'absence de contrainte extérieures ?
La liberté implique-t-elle le refus de toute contrainte ?
La liberté peut-elle se définir comme l'obéissance à la raison ?
La liberté s'oppose-t-elle nécessairement à la loi ?
La liberté se réduit-elle à l'absence de contraintes extérieures ?
La pudeur nous empèche-t-elle d'être libre ?
La vérité est-elle contraignante ou libératrice ?
Le non-conformisme, son sens, sa valeur.
Nous est-il si facile de distinguer entre se croire libre et être effectivement libre ?
Pensez-vous avec Spinoza que «seul est libre celui qui vit volontairement sous la conduite de la raison» ?
Peut-on se fier au sentiment de liberté ?
Qu'est-ce qu'un enseignement libre ?
S'engager, est-ce perdre ou affirmer sa liberté ?
Sans discipline, peut-on être libre ?
Se sentir obligé, est-ce renoncer à sa liberté ?
Sommes-nous libres lorsque rien, en nous ni hors de nous, n'oriente notre choix ?
Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?

ÌãíÚ ÇáÍÞæÞ ãÍÝæÙÉ¡ 1424-2004 ©¡ ãæÞÚ ÝáÓÝÉ.

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2004/2009

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