Le
monde a-t-il besoin de moi ?
«Nous avons été enfants avant que d'être hommes...» Quelles conséquences?
L'idée d'une contre-nature se justifie-t-elle ?
La culture est-elle une anti-nature ?
En quel sens peut-on dire que «l'homme ne devient homme que par l'éducation»
?
Faut-il dire que la société dénature l'homme ou qu'elle l'humanise ?
Faut-il se demander si l'homme est bon ou méchant par nature ?
L'homme est-il un être naturel ?
La culture se contente-t-elle seulement de compléter la nature, ou se
substitue-t-elle à elle ?
La société a-t-elle un rôle dans la formation de la personnalité ?
Qu'est-ce qu'une personne ?
Qu'est-ce qui est respectable ?
Y a-t-il continuité de l'être vivant à la personne ?
Les paroles et les actions d'une personne nous donnent-elles des renseignements
suffisants pour la connaître ?
Le travail est-il pour l'individu le moyen de devenir une personne?
Y a-t-il une opposition entre la personne et la société ?
La personne humaine est-elle au service de l'Etat ou l'Etat au service
des personnes ?
Doit-on respecter les choses comme on doit respecter autrui ?
En quel sens peut-on parler de la dignité de l'homme ?
Nous ne nous comportons pas de la même manière à l'égard d'une personne
et à l'égard d'une chose. Quelle conception de la personne cette différence
d'attitude vous paraît-elle impliquer ?
On dit que la personne se construit dans la mesure où disparaît le personnage
? Qu'en pensez-vous ?
Toutes les personnes ont-elles droit à un égal respect ?
«On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge
de soi-même». Cette formule vous paraît-elle juste ?
L'exigence morale conduit-elle l'homme au-delà de lui-même ?
La société a-t-elle un rôle dans la formation de la personnalité ?
Qu'est-ce qu'une personne ?
Qu'est-ce qui est respectable ?
Y a-t-il continuité de l'être vivant à la personne ?
Quelles réflexions vous inspire cette pensée d'un auteur contemporain:
«l'homme est la seule créature qui refuse qu'être ce qu'elle est»?
Dans quelle mesure nos actes expriment-ils notre caractère ? Dans quelle
mesure au contraire peuvent-ils réagir sur lui ?
En quel sens peut-on dire de l'homme qu'il est un être inachevé ?
L'homme est-il le produit de son hérédité ou de sa volonté ?
L'homme est-il perfectible ?
Puis-je vraiment connaître autrui ?
Quelles difficultés éprouve-t-on à bien connaître autrui ?
«Etre reconnu», est-ce donc si important pour moi ?
Autrui est-il un autre moi-même, une aide ou un obstacle pour le moi
?
Autrui m'est révélé comme limite à ma liberté ou au contraire comme
l'expression d'un autre mode d'être possible ?
Avons-nous intérêt à la liberté d'autrui ?
Compter sur autrui, compter avec autrui. Cette distinction a-t-elle
un sens ?
Doit-on dire que sans la société la conscience individuelle ne s'éveillerait
pas ?
En quoi autrui représente-t-il un danger ?
Faut-il craindre le regard d'autrui ?
Faut-il ne voir en autrui qu'une limite à notre liberté ?
L'amour donne-t-il accès à la compréhension de l'autre, ou constitue-t-il
un obstacle ?
Qui est mon prochain ?
Sans rapport à autrui, y aurait-il des passions ?
«On n'est pas une personne, on le devient en prenant librement la charge
de soi-même». Cette formule vous paraît-elle juste ?